salto arrière

Ou presque …

Tout le monde le dit, le redit, les « vieux » doivent faire attention à l’équilibre. Ben voui hein !

Voilà !!!

Ça, c’est mon grenier, avec ma tente de protection (faite de vieux draps de toile pour m’éviter la proximité de la laine de verre), où je passe le plus clair de mon temps à animer mes mains :

Pour aller chercher ce qu’il y a sur le devant de la dernière étagère du haut, je n’ai pas besoin de me hisser sur quelque chose.

J’envisage d’exposer, en mars prochain, pour vider mes étagères, lors d’une bourse de loisirs créatifs locale. J’ai tout ce qu’il faut pour remplir un stand. Le moins utilisé de ma part se trouve donc au fond de cette étagère élevée, cqfd. Donc ce joli tabouret, là, devant sur la photo, me permet d’aller farfouiller dans les airs.

Et, les mains pleines, déjà d’un tas de choses, elles que j’utilise puisqu’elles sont devant, je cherche à attraper de rouleau de ruban fronceur, là-derrière :

Et là, basculement du tabouret, puisque je me suis mise sur la pointe des pieds, et hop, je vous passe la figure de style …

Je me suis retrouvée assise sur le sol en béton. Un joli plouf en accéléré !!! Je me suis mise à quatre pattes pour respirer, car « purée » ça fait mal … Mon mari est arrivé en courant et en m’engueulant, il en avait tout le droit.

Sur le coup, bon, je suis redescendue de mon grenier, j’avais tout de même le fessier endolori. Je me suis couchée le soir, oh, cela coinçait un peu. Une bonne nuit m’a permis de calmer mes muscles meurtris. C’est là que je me rends compte que je ne suis pas (encore…) atteinte d’ostéoporose.  Mais un joli nuage de couleurs tendance s’est installé dans le haut de mes jambes :

Au passage j’ai écrabouillé une caissette en bois :

Et j’avais perdu un chausson que j’ai mis un certain temps à retrouver, il était à l’opposé de mon établi …

Promis je ne recommencerai pas et utiliserai dorénavant, l’escabeau qui se trouve juste derrière ma tente en draps, hmmmm !!!!

Bon week-end à tous et portez-vous bien, comme ils disent dans ma famille là-haut : « take care ! ».

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pour une fois

En cette fin janvier je souhaite mon énième anniversaire.

Je ne supporte pas ce mois triste, autrefois glacial, après des fêtes toutes aussi détestées, où si je souhaite réserver un resto pour fêter dignement mon année supplémentaire tout est fermé après cette sacrée fin d’année qui me gonflent un max, si j’ai envie de me déplacer, les routes sont glissantes et dangereuses, la fin d’année passée, toujours elle, ma vidé les poches et je n’ai pas les moyens de m’envoler vers des contrées lointaines au soleil, cette date me rappelle combien ma chère maman m’a bien fait rentrer dans le crâne que j’ai un prénom à demi masculin car elle espérait enfin avoir le petit garçon qu’elle avait perdu avant moi et que je suis une erreur de la nature ayant manqué d’oxygène à la naissance, donc handicapée mentale de surcroit.

Comme il faut se construire, vivre avec tout cela et trouver la vie appréciable, j’ai eu malgré tout la chance inouïe d’être dotée d’un caractère fantastiquement optimiste, ce qui me permet tous les jours de prendre goût au moment présent.

Je fais partie d’une famille désespérément compliquée. Difficile de se sentir à l’aise, chaque mot est pesé, chaque action est décortiquée, les tensions sont fréquentes, certains liens carrément brisés. Ce qui me rassure (encore mon côté positif) c’est que c’est ultra fréquent dans les familles. Ma fille aînée, qui me bat froid, me catégorise aussi calculatrice que mes parents, alors que moi, justement, je me sens à l’opposé d’eux. Certes je n’aime pas qu’on me marche sur les pieds et j’ai cette attitude détestée de tout le monde, je dis ouvertement ce que je pense. Avec moi pas d’incompréhension, mon entourage sait si je suis contente ou pas. Je me situe plutôt du côté des gens gentils, je suis sociable, plutôt gaie, j’adore rendre service et partager. J’ai bien entendu des ennemis qui me jalousent à cause de cette franchise dénuée de diplomatie (j’avoue !).

Revenons à cette fin janvier.

En mai dernier, je trouve un job qui me conviendrait bien. Il s’agit de prendre un poste de lingère dans une maison de retraite de religieuses près de chez moi et ce à mi-temps. Parfait, tout ce qu’il me faut, avec les compétences dans la poche.  Plus de nouvelle, quand soudain en juillet je reçois un courrier me proposant un entretien. Je m’y rends, tout se passe à merveille, le courant passe bien. Mais voilà … LA question à ne pas poser : quel  âge avez-vous ?

J’ai eu beau expliquer que ma retraite étant calculée sur ma longue période de travailleur indépendant, j’ai encore 6 années de patience dans le meilleur des cas. Mais comme je me trouvais à 6 mois des 62 ans fatidiques, dans l’esprit des gens le raccourci est vite opéré. Résultat : recalée !!

J’étais vraiment déçue, et c’est comme cela que des recruteurs vous fichent le moral dans les chaussettes. Du coup, je n’ai plus cherché de travail (pourquoi faire) et en octobre dernier j’ai demandé ma retraite. Oh je vous rassure, je ne vais pas coûter cher à la société, très loin de là, ma pension passera inaperçue. L’assurance retraite m’a même presque suppliée de refuser l’avancement de mon dossier.

Et ce matin, tadammmmmmmmmm

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, vous ne savez pas quoi ??? J’ai trouvé un bon restaurant et une très bonne auberge nous accueillant, mon mari et moi-même, le week-end prochain, dans le plus beau village de France 2009.

Elle est pas belle la vie ?

Quand je vous le dis !!

Allez, bonne journée à vous également

 

ou comment décevoir sa petite-fille

A l’occasion de ses 5 ans, Poulette a reçu cela :

 

 

 

Flop assuré !!

Quand j’ai vu son regard effaré, je lui ai dit : « ben au moins c’est évident, tu n’es pas ravie de la recevoir ».

Ça c’est fait …

Bon début de semaine

Taille 2 ans

Pour petit Henry, j’ai tricoté un pull en taille 2 ans. Petit bonhomme ayant 17 mois, mais promettant en taille comme son grand-père, je me suis dit qu’une taille 2 ans serait même, peut-être, un peu juste.

Ce qui est fort agréable avec ma belle-fille, quand je lui envoie un tricot pour petit bout, je reçois illico une photo avec notre petit-fils dedans.

Voici le modèle de pull tricoté :

devant

derrière

les petits boutons « ourson », achetés à Bristol, y sont retournés 😉

C’est un modèle Bouton d’Or du catalogue N°14, trouvé là.

La taille est parfaite 😉

J’ai fait des petits peignoirs à mes deux autres petits-enfants, mais j’ai oublié de les prendre en photo avant de les offrir, il faut dire aussi que je les ai finis au dernier moment !

Bonne année 2019 à chacun de vous.

des petits riens qui font tout !

En cette fin d’année, je fourmille d’idées pour économiser mes pépètes, ce doit être dans l’air du temps, je me fonds dans le paysage 😉

Souvenez-vous, j’avais recouvert cet ensemble de fauteuils, canapé, pouf, il y a de très nombreuses années :

Petit-à-petit, au fur et à mesure du montage ils devenaient cela :

Pour finir ainsi :

housses de fauteuils

J’ai fini cette restauration en janvier 2015. Juste avant de déménager dans la maison où nous vivons maintenant.

Cette maison est fantastique, je m’y sens à merveille. Elle est très lumineuse et c’est surtout cet aspect qui m’a fait craquer, là où nous étions étant une vieille longère aux petites ouvertures et aux pièces sombres.

Mais voilà, le soleil a avalé la couleur des housses de coussins de notre ensemble de salon. Et, entre-temps, mais petits-enfants ont grandi sur ces dits coussins et les ont bien attaqués avec leur bave, biberons, etc….

Mimolette, LE CHAT, s’en est également occupé !!, si vous regardez de plus près, la tranche du coussin, bien exposée au soleil, est d’une couleur, très … incertaine 🙂

Je souhaitais changer cet état plus que douteux, déjà laver les housses gris clair des ossatures, car, ô joie et facilité, le tout est déhoussable. Puis pour les housses de coussins, eh bien, trouver un autre tissu.

Sauf que, fin de l’année oblige, les dépenses s’accumulent et ma bourse se vide …

Et tout à coup, L’IDÉE géniale est arrivée : teindre les fameuses housses.

Yapluka, tout dé-housser, tout laver, tout sécher, tout, ou presque, repasser (car pour les coussins, c’est tellement tendu que cela ne sert à rien de repasser) et trois jours plus tard :

Cela change tout, c’est tout propre !!!

Et puis, puisque j’y étais, j’ai retendu l’assise de mon Voltaire qui avait été détendue au fil du temps, allez hop :

Celui-là je l’avais refait entièrement en septembre 2014.

Et puisque je suis dans ma période trouvailles à petit prix, j’ai continué sur ma lancée. Ma mère m’a posé la question du pourquoi du comment je portais ma jolie bague sur le majeur. Mes doigts, avec l’âge, se sont déformés et mes articulations s’élargissent avec l’arthrose. Pareil, il y a de nombreuses années, j’avais demandé à un bijoutier de m’agrandir l’anneau. Sauf que, à cause de cette articulation déformée, la bague est devenue bien trop grande, si je la porte sur l’annulaire, je risque de la perdre. De fait, sur mes vilaines mains noueuses, la bague n’a pas sa place sur le majeur.

Alors ? …

Eh bien voilà, quelques aiguillées et perles plus tard, j’ai coincé la bague à la bonne place :

Facile, pas cher, et le résultat me satisfait :

Bon, je suis fatiguée, j’arrête pour cette année 😉    😉     😉

Très bonne fin 2018 à vous tous mes biens chers lecteurs.

A l’année prochaine et portez-vous bien.

 

le rouge-gorge

Et voici le dernier né :

 

D’après une image.

Je suis capable de reproduire les petits oiseaux, je vais continuer mais aussi essayer d’autres sujets.

Si toutefois vous aimez ces créations en laine feutrée, allez donc faire un tour là, c’est grandiose.

Bonne fin de semaine et bon week-end,

un de mes oiseaux préférés

Ce petit oiseau habitant nos contrées toute l’année est l’un de mes préférés, j’ai une faiblesse pour la tête bleue, mais la mésange charbonnière me plaît déjà beaucoup.

Je l’ai  un peu colorée à ma façon, mais voici le résultat :

Un air de printemps en plein hiver 😉

Bonne soirée

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