le temps des gaufres !

Chez mon amie Anne, au pays des gaufres, j’ai pris de nombreuses recettes de gaufres, toutes aussi délicieuses les unes que les autres.

Comme hier après-midi nous nous réunissions entre copinautes de couture, j’ai organisé un goûter amélioré avec des gaufres au programme, entre autres.

J’avais été chercher de la levure fraîche et j’ai fait gonfler ma pâte sur le radiateur :

Ensuite j’ai extirpé mon gaufrier du placard, bien rangé tout au fond !!!

Et le résultat était succulent, à voir mon mari tomber dedans à chaque passage 😉

Bon week-end,

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la laine feutrée

Lors de mon séjour chez mon amie Anne, j’ai appris la marche à suivre pour créer de jolies broches en laine feutrée.

De retour à la maison, j’ai d’abord commandé ladite laine à feutrer. Celle-ci a mis un mois et demie avant d’arriver par la poste. J’avais pris de quoi varier les couleurs :

Puis je me suis lancée, pleine d’assurance. J’ai vite déchanté 😦 Pour feutrer ma laine, mes mains glissaient dans le savon, mon rouleau de papier bulle dérapait, bref, j’ai réussi à feutrer correctement une des deux fleurs que je pensais réussir sans problème aucun !!

Mais cette fleur n’a pas vraiment une allure que j’aime 😉

Alors voilà mes réalisations en train de sécher :

En effet, le cône est bien feutré, mais la fleur d’arum (ben voui quoi, vous n’aviez pas trouvé ??) n’est pas de mon goût 🙂

Par contre je préfère celle-ci, nettement moins bien feutrée et que mon mari n’aime pas du tout !

Bon, ben, il faut que je m’entraîne 😉

En attendant, puisque c’était de saison, je me suis fait la main sur la préparation d’une galette des rois :

Ben mes amis, elle était délicieuse, bien plus onctueuse et goûteuse que celle achetée en grande surface. C’est simple à préparer, deux pâtes feuilletées toutes faites, un peu de crème pâtissière, un peu de crème d’amande et hop au four, miam, miam !!!

Bonne journée à vous tous,

un plaisir partagé

Dès que le temps se dégage et que la mer se retire je m’adonne à la pêche à pied. C’est un immense plaisir pour moi. Prendre l’air dans des endroits magiques, s’oxygéner à pleins poumons, patauger dans la flotte comme les gamins, grattouiller la vase et surtout en retirer de délicieux coquillages à déguster de retour à la maison. Cela n’a pas de valeur !!! C’est un cadeau du ciel que je dévore grâce à la chance que j’ai de vivre près de la mer.

Et puis cela est faisable même avec des marées de mortes eaux. Alors ne nous en privons pas.

La dernière virée avec ma moitié nous a permis de rapporter cela :

Un petit peu de nettoyage avant d’avaler ces délices mais c’est si peu par rapport à l’extase qui s’en suit ….

Un saladier de palourdes à farcir, tout n’est pas mangé le même jour, la congélation passe par là pour d’autres moments festifs. Et puis, l’été, un coin sur la terrasse et un génial repas au soleil du soir :

Que du bonheur !!!

Bonne journée

saveur citronnée

Dans nos locations saisonnières, nos touristes nous laissent parfois des restes de nourriture. C’est ainsi que j’ai trouvé un pot de miel sans étiquette. Comme je raffole du miel, je trouvais dans la miellerie locale du miel aromatisé au citron. Un vrai régal. J’étais en fin de pot et j’ai demandé à Marie s’il était possible de le parfumer soi-même à base d’huiles essentielles.

Réponse positive de Marie. Je vais acheter de l’huile essentielle de citron et je me lance. Je prends le pot de miel et le fais liquéfier au bain-marie :

Comme ce miel était bien granuleux, je pensais qu’il m’aurait été difficile de mélanger les gouttes d’huile essentielle. Marie me précise de ne pas en mettre trop des huiles. Je commence par 2 gouttes …. pas de goût, j’essaie 10 gouttes … fade, je suis allée ainsi jusqu’à 20 gouttes. J’ai eu peur d’en mettre de trop, vu que le miel était chaud et que cela me changeait certainement le parfum. Mais depuis plusieurs semaines que c’est fait, j’ai goûté et c’est très, très bon.

J’ai un autre pot de miel laissé aussi dans la location, je vais tester un autre parfum. Il me reste du miel à la cannelle, mais comme je l’adore je vais peut-être en refaire de la même sorte …

Bonne journée

plus un radis …

Enfin si, même beaucoup de trop !

Tout le monde maintenant connaît le système anti-gaspillage de Lidl. Dans mon dernier cageot 6 bottes de radis. Je serais a little bit exigeante je soumettrais l’idée de répartir dans les nombreux cageots au lieu de tout trier dans le même. Mébon, pour le prix, vais pas non plus faire un caprice !

Donc 6 bottes de radis, c’est beaucoup de petits radis ….

Je ne sais pas gâcher. Chez moi rien ne se perd, cela a toujours été. Certainement l’éducation de ma maman qui a souffert de la faim pendant la dernière guerre et qui m’a appris à finir mon assiette jusqu’à la dernière miette. Je fais de même pour mon frigo. Je cuisine un jour et termine les restes le lendemain. Inutile de dire que mes poubelles ne sont pas chargées. En plus je ne sais pas cuisiner à l’ouvre-boite. Je fais, tout comme maman, beaucoup d’épluchage de légumes.

Alors mes radis … 6 bottes … puis la soupe de fanes de radis, en ce moment, fait trop chaud. Puis j’en aurais eu pour plusieurs semaines. Et puis, radis remisés, donc fanes jaunies. Mais pas les radis !

Je me suis dit dans ma petite tête qu’on mangeait des carottes crues ET cuites, du céleri rave cru ET cuit, etc. Les racines, ça se mange et même bien avant de se retrouver au fond du trou. Donc, soyons fous et cuisons nos radis.

Deux échalotes revenues dans de l’huile d’olive :

Quand elles ont bien blondies, zou, les radis coupés en morceaux :

Une petite partie des radis car nous avons encore de quoi grignoter :

Le radis c’est fade, d’ailleurs on a tendance à le manger avec du sel et du beurre, donc cuisinons le avec des épices, mais lesquels :

Au hasard, gingembre pour le piquant, et raz el hanout pour le goût et puis une pointe de piment :

Le radis cuit très vite et devient translucide. Je goûte : ouais …. manque de goût, je laisse « infuser » dans les épices à couvert et tout petit feu :

Je goûte : toujours croquant et finalement le côté « piquant » du radis ressort. Pas satisfaite. Donc, je me dis, pourquoi pas une purée … allez je mixe. Je goûte, toujours ce côté piquant. Comme il me restait des pommes de terre cuites à l’eau, j’en ai rajoutées trois à ma purée, cela adoucit le goût et finalement pas mal.

Le soir j’ai servi cela avec des crevettes poêlées à l’ail et flambées au whisky, ben moi je vous dis que c’était très bon. Il m’en reste pour ce soir avec mes tranches de lard à griller !

Bonne journée,

saison de glaces

Des fruits, des fruits et encore des fruits. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre, je mange beaucoup de fruits. En ce moment, comme le disait mon amie Marietoutzazim’ dans son article posté là, les commerces croulent sous les bananes et fruits de toutes sortes, bien plus que bien mûrs.

Les fraises j’en fais des coulis, des compotes, des mélanges en cuisson ou en salade de fruits avec du rhum of course !!

Les bananes, j’avais essayé une crème de banane, mébon, pas topissime, loin de là. Bien que j’aime la banane j’ai trouvé cela insipide et pô bon 😦 Là j’ai opté pour de la glace, fournée de bananes et de fraises :

Non, non, ce ne sont pas des biftecks hachés !

Le gros, big problème, c’est d’aller se servir une fois congelé. Je dois me servir d’un couteau bien costaud, trempé dans l’eau bouillante. C’est pire que de la glace, si vous voyez ce que je veux dire. J’ai fait la banane à la classique, avec de la crème fraîche et la fraise avec une crème anglaise façon française. N’allez pas parler de « crème anglaise » cuite à la française à mon mari, cela crée des discussions de sourds à n’en plus finir …

Une autre fournée de bananes à traiter et me voilà repartie dans la glace, c’est de saison. Mais là, j’ai décidé d’utiliser des moules en silicone :

et surtout de me simplifier la vie pour la préparation. Recette de glace façon feignasse : utiliser de la poudre de custard (la VRAIE crème anglaise) simple rapide, efficace et rudement bon. En plus cela règle le problème de la recette de crème anglaise et adoucit les relations de couple 😉

Génial le coup des moules ! Le seul truc, avoir un grand congélateur pour placer les moules à plat, cela tombe bien j’ai ce qu’il faut !! Facile à démouler et impeccable à servir :

Prochaine fournée … suivant marché !

Bonne journée

cure de rajeunissement

Comme je viens d’adhérer à la Société d’Horticulture du Pays d’Auray, j’ai assisté, pour la première fois à une conférence samedi dernier. Le sujet portait sur les plantes sauvages comestibles et médicinales des parcs et jardins. Viviane Carlier était la conférencière.

J’ai appris que nos mauvaises herbes ne sont pas QUE mauvaises. En rentrant je me suis replongée dans ma jeunesse et ai fait un bon en arrière de plus de 50 ans. Je me suis armée d’une petite pelle et je suis allée cueillir les pissenlits de ma pelouse.

Mon mari m’a regardée de travers et n’a pas voulu participer à ma dégustation.

J’ai fait comme faisait ma maman à l’époque, j’ai fait revenir des lardons, cuire un œuf au plat, rajouté tout cela à mes pissenlits et je me suis régalée. J’en ai mangé pendant trois jours. Je pensais, en revenant du Finistère hier, aller récolter dans la pelouse de mon voisin et j’ai constaté, en rentrant, que celui-ci avait tondu sa pelouse la veille 😦 Coup de bol, pour moi, sa tondeuse est tombée en panne et il n’a pas fini sa tonte.

Je vais aller désherber chez lui mais pas pour me faire une salade. Il faut dire que les pissenlits relâchent, quand même et je n’ai, à priori, pas du tout besoin de cela, je vais donc faire une pause.

Oui mais, j’ai lu cela et découvert, entre autres, que cette plante est excellente dans le traitement de l’arthrose, donc …. Et toujours sur ce site, j’ai lu la recette de la tisane de pissenlits, dépurative, à base de racines.

En fait j’ai découvert l’association de la SHPA, car je voulais participer à une journée « osier » le 16 mars dernier, dans le cadre de l’UTL de Quiberon, mais cette journée a été annulée faute de participants. Et en cherchant, donc plus proche de chez moi, j’ai découvert que la même personne intervenait au niveau de cette association. Je me suis inscrite. Il y a deux journées de « stage » et les deux journée sont complètes. Va comprendre Charles, à quelques kilomètres d’écart les demandes ne sont pas les mêmes. Bon, à 5 euros près le prix n’est pas le même non plus, mais je ne pense pas que, surtout dans notre région, cela change beaucoup la donne.

Enfin bref, j’ai enfin trouvé quelqu’un qui va pouvoir m’initier à cet art. Et là le pissenlit va m’être très utile, car je crains fort que mes mains, malades d’arthrose, résistent mal à cette journée. On verra bien …

Excellente journée à tous,

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