saison de glaces

Des fruits, des fruits et encore des fruits. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre, je mange beaucoup de fruits. En ce moment, comme le disait mon amie Marietoutzazim’ dans son article posté là, les commerces croulent sous les bananes et fruits de toutes sortes, bien plus que bien mûrs.

Les fraises j’en fais des coulis, des compotes, des mélanges en cuisson ou en salade de fruits avec du rhum of course !!

Les bananes, j’avais essayé une crème de banane, mébon, pas topissime, loin de là. Bien que j’aime la banane j’ai trouvé cela insipide et pô bon 😦 Là j’ai opté pour de la glace, fournée de bananes et de fraises :

Non, non, ce ne sont pas des biftecks hachés !

Le gros, big problème, c’est d’aller se servir une fois congelé. Je dois me servir d’un couteau bien costaud, trempé dans l’eau bouillante. C’est pire que de la glace, si vous voyez ce que je veux dire. J’ai fait la banane à la classique, avec de la crème fraîche et la fraise avec une crème anglaise façon française. N’allez pas parler de « crème anglaise » cuite à la française à mon mari, cela crée des discussions de sourds à n’en plus finir …

Une autre fournée de bananes à traiter et me voilà repartie dans la glace, c’est de saison. Mais là, j’ai décidé d’utiliser des moules en silicone :

et surtout de me simplifier la vie pour la préparation. Recette de glace façon feignasse : utiliser de la poudre de custard (la VRAIE crème anglaise) simple rapide, efficace et rudement bon. En plus cela règle le problème de la recette de crème anglaise et adoucit les relations de couple 😉

Génial le coup des moules ! Le seul truc, avoir un grand congélateur pour placer les moules à plat, cela tombe bien j’ai ce qu’il faut !! Facile à démouler et impeccable à servir :

Prochaine fournée … suivant marché !

Bonne journée

cure de rajeunissement

Comme je viens d’adhérer à la Société d’Horticulture du Pays d’Auray, j’ai assisté, pour la première fois à une conférence samedi dernier. Le sujet portait sur les plantes sauvages comestibles et médicinales des parcs et jardins. Viviane Carlier était la conférencière.

J’ai appris que nos mauvaises herbes ne sont pas QUE mauvaises. En rentrant je me suis replongée dans ma jeunesse et ai fait un bon en arrière de plus de 50 ans. Je me suis armée d’une petite pelle et je suis allée cueillir les pissenlits de ma pelouse.

Mon mari m’a regardée de travers et n’a pas voulu participer à ma dégustation.

J’ai fait comme faisait ma maman à l’époque, j’ai fait revenir des lardons, cuire un œuf au plat, rajouté tout cela à mes pissenlits et je me suis régalée. J’en ai mangé pendant trois jours. Je pensais, en revenant du Finistère hier, aller récolter dans la pelouse de mon voisin et j’ai constaté, en rentrant, que celui-ci avait tondu sa pelouse la veille 😦 Coup de bol, pour moi, sa tondeuse est tombée en panne et il n’a pas fini sa tonte.

Je vais aller désherber chez lui mais pas pour me faire une salade. Il faut dire que les pissenlits relâchent, quand même et je n’ai, à priori, pas du tout besoin de cela, je vais donc faire une pause.

Oui mais, j’ai lu cela et découvert, entre autres, que cette plante est excellente dans le traitement de l’arthrose, donc …. Et toujours sur ce site, j’ai lu la recette de la tisane de pissenlits, dépurative, à base de racines.

En fait j’ai découvert l’association de la SHPA, car je voulais participer à une journée « osier » le 16 mars dernier, dans le cadre de l’UTL de Quiberon, mais cette journée a été annulée faute de participants. Et en cherchant, donc plus proche de chez moi, j’ai découvert que la même personne intervenait au niveau de cette association. Je me suis inscrite. Il y a deux journées de « stage » et les deux journée sont complètes. Va comprendre Charles, à quelques kilomètres d’écart les demandes ne sont pas les mêmes. Bon, à 5 euros près le prix n’est pas le même non plus, mais je ne pense pas que, surtout dans notre région, cela change beaucoup la donne.

Enfin bref, j’ai enfin trouvé quelqu’un qui va pouvoir m’initier à cet art. Et là le pissenlit va m’être très utile, car je crains fort que mes mains, malades d’arthrose, résistent mal à cette journée. On verra bien …

Excellente journée à tous,

christstollen

J’aime beaucoup regarder les émissions de cuisine à la télé. Dernièrement, c’était un simple reportage à télématin sur les gâteaux alsaciens de Noël.

J’ai déjà fait, souvent, des bredeles, mais cette fois j’ai voulu tester le christollen. Demain, nous nous retrouvons en famille dans le Finistère et ma maman (celle qui cuisine divinement bien) nous prépare une choucroute. Enfin, nous a préparé une choucroute, car je l’ai appelée hier et comme elle était absente en matinée m’a sonnée de retour pour me dire que leur frigo de 22 ans de bons et loyaux services avait rendu l’âme, du coup mes parents sont allés en acheter un neuf et ma maman était en cuisine à 6h30 hier matin pour sauvegarder sa choucroute crue. En forme ma maman qui vient de fêter ses 85 ans !!! Ben voui, je vous ai dit qu’elle cuisinait bien, donc la choucroute elle la prépare de A à Z !

Pour en revenir au christollen ! J’en teste un premier et utilise ma levure de boulanger déshydratée, mais que je craignais un peu vieille, n’ayant plus fait de pain depuis ouhhhhhhhhhh …. Résultat obtenu, un christollen délicieux, mais pas levé 😦

christollen compact

Avec noix de mon voisin mais pas de raisins secs.

Ma levure étant morte, je vais en chercher hier après-midi et recommence la recette. Là, je n’ai pas ouvert le gâteau mais il a triplé de volume et dedans il y a noix, amandes, raisins secs et fruits confits.

christollen bien gonflé

Si, comme je le prévois, après la choucroute nous ne serons pas affamés, il servira de goûter à mes petits enfants !

Aujourd’hui je prépare le dessert qui ne sera pas alsacien celui-là, mais l’idée empruntée à Marie qui nous suggère toujours d’excellentes idées de recettes festives. Je vous recommande vivement de visiter ses pages aussi gourmandes que créatives !!!!

Joyeux réveillon à vous tous mes chers lecteurs ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

bec

Automne que j’aime tant !

C’est ma saison préférée !

Elle rend la nature riche en couleurs, en champignons que j’adore dénicher (même si cette année yennapa !!), en fruits qui se conservent longtemps tels que les pommes, les noix, et les châtaignes entre autres.

Si nous manquons de champignons les châtaignes sont particulièrement magnifiques. Elles ont profité de cet été ensoleillé. Dans le jardin la récolte est bonne. Ce qui est nettement moins bon c’est le temps pris à les préparer, mais le résultat gustatif fait oublier ce désagrément.

châtaignes

J’ai utilisé la moitié de ce saladier pour faire une délicieuse purée hier soir et comme cela était trop copieux malgré les quatre convives, ce soir je transforme le reste en soupe 😉

Aujourd’hui c’était une petite journée relax j’en ai profité pour utiliser ce motif en téléchargement gratuit et préparer quelques petites décorations de table. Tout doux les activités pour ce dimanche ;

déco Noëldéco Noël

 

 

déco Noël

Bonne fin de week-end,

bec

vin de pêche

Alors qu’hier je suivais une conférence sur « l’art d’avancer en âge et de rester jeune », la conférencière nous expliquait de façon élégante que nous étions un auditoire d’alcooliques et drogués (je résume !!!). Bref conférence un peu déroutante, je suis sortie de là passablement remuée. La vieillesse n’est pas irréversible nous a t-elle expliqué …

En attendant, comme c’est la dernière saison que je récolte pêches et feuilles du pêcher (vente de la maison oblige) j’ai donc, une fois de plus, fait macérer lesdites feuilles pour m’alcooliser un peu plus !

Vous me direz que la dernière production n’a pas beaucoup été dégustée, bien que délicieuse en prenant de l’âge …

vin de pêche

J’ai donc recommencé, cette recette est simple à faire et surtout elle macère toute seule dans son coin, ce qui m’arrange bien en ce moment, n’ayant pas le temps de m’occuper de quoi que ce soit.

vin de pêche

Là j’en ai au moins pour 20 ans de consommation !!!!

Je vous livre la recette qui m’a été gentiment donnée par une amie d’enfance dont je tairais le nom de peur de me faire vertement remettre à ma place 😉

  1. Une centaine de feuilles à cueillir juste après la récolte des fruits
  2. 200g (ou 25 morceaux) de sucre
  3. 1 verre d’eau de vie
  4. 1l de rosé (12°) ou vin blanc

Laver, essuyer les feuilles grossièrement. Mettre tous les ingrédients dans  un récipient hermétique (grès ou verre) dans un endroit sombre et frais. Laisser macérer le tout pendant 5 jours.

Avec tout cela, j’avais oublié ma mixture dans le bas du placard et en vidant la cuisine de la maison vendue je me suis soudain souvenue que le vin de pêche continuait à macérer tout seul. Oups !!! Je vous assure, cela sent très bon.

Bonne journée

becassine_marylin1

pain « maison »

Hier je parlais de mes yaourts et de mes multiples robots ménagers qui tendent à disparaître de ma cuisine. J’ai une nouvelle cuisine avec beaucoup plus de placards et malgré tout je fais le vide dans les placards !! Encore un robot qui va bientôt sortir du placard … En attendant qu’il rende l’âme totalement, je m’en sers encore un petit peu.

Il s’agit de ma machine à pain, c’est celle-ci :

machine à pain

J’aime beaucoup faire mon pain. Faire, façon de parler, puisque c’était la machine qui s’en occupait. Avant d’acheter cette machine (une autre, car j’en ai déjà eu deux) je faisais mon pain à la mimine. Eh bien j’y reprends goût.

Je m’étais confectionné une huche à pain, à voir là, celle-ci :

sac pour le pain

D’ailleurs je recommande véritablement cet accessoire qui conserve hachement bien le pain. Je n’ai jamais de pain sec, même si je le garde plusieurs jours.

Voilà ce que donne mon pain « maison » :

pain maison

La mie est aérée, le pain fameux.

Recette ! (ah ben oui, je partage) :

Dans le bol de la machine 340 ml d’eau

420g de farine de froment (blé fin type 55)

1 cuiller à café de sel fin

1 cuiller à café, plus une demie, de levure sèche pour le pain en machine.

Les ingrédients dans cet ordre pour ma machine et ne pas se faire toucher sel, levure et eau.

Programme « pâte » de la machine.

Une fois terminé, couler (oui, assez liquide) la pâte déjà bulleuse dans un plat (pour ma part un grand plat à cake en verre préalablement beurré). Laisser reposer le temps de préchauffer le four à 50°.

Déposer le plat dans le four et laisser gonfler, four arrêté, porte fermée toujours avec un bol d’eau.

Après ce temps, cuire le pain 25 minutes, à 240°, en laissant le bol d’eau. (je ne préchauffe pas, je cuis à la suite du repos dans le four)

Démouler une fois froid.

Bonne dégustation et bon dimanche

bec

MA yaourtière

Il fût un temps, lointain, où je cumulais les robots ménagers. Je les adorais, les chouchoutais, les bichonnais. Maintenant j’ai plutôt tendance à les éliminer. Mais comme ils fonctionnent encore c’est où sur le site de ventes en ligne que tout le monde utilise, ou les vide-greniers où je vide mes placards. D’ailleurs pour le prochain, sur le bulletin d’inscription est demandé la spécialité qu’on présente, j’ai inscrit : « vide-placards ».

Donc, j’avais, comme beaucoup, une yaourtière, ce type là :

c’est dire s’il y a un bout de temps ! Sur la page il est marqué « vintage, années 70 » !!

Depuis de nombreuses années je fais mes yaourts, dorénavant, dans ma cocotte minute. Oui mais … celle-ci m’ayant lâchée (soupape en vrac, rien à faire) cela devenait une vulgaire casserole en inox encombrante. J’aime les jolies casseroles ! Oui, c’est encore une de mes lubies dans la cuisine. J’ai un splendide wok bodum :

quand je vois le prix, ça a drôlement augmenté, je l’avais déjà payé 90 euros et je trouvais que je me faisais un beau cadeau.

J’ai un très joli plat à tajine Le Creuset :

de ce style mais avec la poterie de cette couleur :

Des casseroles Le Creuset également de toutes tailles. Mais je garde encore mes anciennes casseroles Tefal, utilisables sur table induction, puisque j’ai opté pour l’induction voici déjà de nombreuses années.

Et voici ma yaourtière :

yaourtière

Je lui mets une petite laine pour qu’elle ne prenne pas froid 😉

yaourtière

Je fais mes yaourts au lait entier. Auparavant j’allais à la ferme chercher le lait, mais maintenant que je suis presque citadine j’achète le lait entier dans la supérette voisine.

Rien de comparable que de déguster ses propres yaourts. Je les préfère nature, sans sucre.

Comment je fais ?

Un yaourt récupéré de la dernière fournée, ou, pour commencer, un yaourt nature du commerce.

Un litre de lait entier (UHT pour ce que j’utilise)

Une cuiller à soupe bien bombée de lait en poudre.

Je chauffe mon lait au micro-ondes 2mn, puissance 800, dans un bol en plastique. Pendant ce temps là je fais bouillir un fond d’eau dans ma « yaourtière ».

Je vide le yaourt dans le lait tiède et j’ajoute le lait en poudre.

Je mets mes yaourts, hors du feu, dans ma « yaourtière » et je laisse une nuit. Je couvre d’une petite laine, style morceau de couverture, ou là, un bout de molleton récupéré dans une alèse coton. Je les ai fait ce midi ce soir ils seront bons.

Après c’est au choix, rajouter du sucre, de la confiture, du sirop de menthe 😉  plein de lichouseries diverses et variées.

Bon week-end

bec

Previous Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :