Invités

Apporter une bonne bouteille lors d’une invitation à déjeuner, c’est une idée, mais l’accompagner du sac pour emporter les courses peut améliorer le présent, alors hier matin en toute hâte, avant le repas, je me suis rendue dans mon atelier :

Bon dimanche à tous

 

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dans les plumes

Des plumes en applique :

A accrocher au mur :

Ou à caler sous les reins 😉

Bonne soirée

A chacun son rôle

Arrive un moment, où, imperceptiblement, les places de chacun dans les relations familiales tendent à changer. Sauf que, les participants ne s’en rendent pas compte.

Il y a les grands-parents, les enfants et les petits-enfants. Nous en sommes encore à la possibilité des arrières-petits-enfants, chose possible quand les arrières-grands-parents vivent encore, avec les progrès de la santé c’est tout-à-fait faisable, faut il aussi que les petits-enfants ne donnent pas naissance trop tardivement, comme c’est de plus en plus le cas avec nos jeunes couples maintenant. Le père de mes enfants a eu la chance de se faire immortaliser sur une photo en présence de 5 générations, cela devient rarissime.

Donc chacun à sa place. Les parents s’occupent des enfants.

Eh bien voilà, c’est là que l’ordre devient désordre.

Les générations les plus anciennes demandent plus d’attention. Certes, s’ils vivent vieux et en bonne santé, avec toute leur tête, ils ne vont pas le formuler clairement. Ils sont autonomes bien entendu. Mais combien sont ils attentifs à l’attention que les générations plus jeunes leur prêtent. Si un silence se fait trop long, les questions fusent : que deviennent ils, qu’ont ils, où sont ils ? L’inquiétude se met en place. La surveillance des parents pour leurs enfants est toujours présente, mais c’est aussi un besoin de se savoir entourés. De pouvoir compter sur le secours de la génération suivante, ou celle en dessous. Plus les anciens vieillissent plus ils se savent dépendants de l’aide occasionnelle des plus jeunes et cela se prévoit. Je vieillis donc, un jour, j’aurai certainement besoin des miens.

Mais voilà, et c’est là que le bât blesse, quand on n’est pas déjà octogénaires on est donc encore considérés comme jeunes, actifs, autonomes et se débrouillant seuls. Pire, les générations suivantes on tendance à nous fuir car ils savent bien qu’on a toujours ce sens inné de la famille et de la présence sécuritaire, donc qu’on s’occupe trop des nôtres, on donne bêtement notre avis sur des confessions laissées au creux de l’oreille et vlan, retour de manivelle, mais de quoi vous occupez vous ? Donc nous sommes à fuir. Ne pas donner de ses nouvelles, et surtout ne pas en demander. Si une date particulière arrive, ne pas attendre un coup de fil, cela rend triste bêtement. Qu’attendre de nos jeunes générations ?

La nôtre, nous les soixantenaires, si nous avons la chance d’avoir encore nos parents, nous avons enfin compris que les relations évoluent et basculent. Nous aurons tendance à transformer notre place d’enfants en protection s’assimilant à celle parentale. Ne surtout pas le faire trop ouvertement pour ne pas effrayer nos anciens. Ils ne sont pas gâteux, loin de là, et n’accepteraient pas de se voir infantilisés. Mais nous, soixantenaires, avons compris cette relation inversée.

Pas ceux qui nous suivent.

Ils sont encore dans cette situation, type adolescente, ou les parents gavent !

Un jour, peut-être, et je l’espère pour eux, ils comprendront que nous ne sommes pas là pour les ennuyer et que notre démarche, si elle est balourde, n’est qu’empreinte d’amour.

Moralité : penser à nos parents et faire un geste vers eux sans pour autant les coller. Montrer qu’ils existent et qu’on les aime, lors d’un événement marquant, passer un petit coup de fil rapide de temps en temps, plutôt qu’un sms envoyé à la va-vite, comble de joie, alors que le sms laisse pensif sur le peu d’intérêt porté et rend triste.

Bonne journée à tous,

des tricots pour Henry

C’est la période des longues soirées d’hiver, les aiguilles à tricot entre les doigts.

Quelques restants de laine dans la boite dédiée et quelques jolis modèles trouvés par ci, par là, et me voilà montant des mailles.

Le premier tricot a pris forme après une coupure de courant intempestive et une impossibilité pour moi d’utiliser mes machines à coudre. Pas moyen non plus d’utiliser internet pour aller farfouiller dans les albums de tricots, du coup j’ai ressorti de ma bibliothèque « J’habille mon bébé » et commencé cette barboteuse terminée rapidement :

J’ai aimé, dans ce modèle, les petits détails adorables. Les pompons glands finissant les côtés des jambes :

Et j’ai cousu des boutons « abeille » pour continuer dans la même couleur que la bordure :

Puisque j’étais dans les bestioles, j’ai aussi tricoté un bonnet libellule :

la petite libellule se prépare au crochet :

Je vais continuer sur un gilet 😉

Tout à l’heure, déjeuner crêpes avec une bonne amie à Auray.

Bonne journée

chacun sa passion

A la maison, mon mari et moi, nous ne nous voyons pas beaucoup dans la journée.

Lui, joue avec son imprimante 3D dans le bureau et moi je passe mes journées dans mon grenier-atelier, à coudre, broder, etc. Parfois je tricote devant la télé, mais là non plus nous ne partageons pas l’écran, mon mari restant dans le bureau pour regarder ses programmes in English dans le texte sur son ordi. Ça a un côté génial, je suis la seule à zapper devant ma télé !!!

Le dimanche matin, pareil, nous ne nous gênons pas dans les couloirs, mon mari partant jouer avec ses maquettes d’avions sur le terrain de son association. Cette passion pour l’aéromodélisme, il la partage avec un copain habitant la même ville que nous et ils se sont tous deux réunis pour présenter leurs jouets au journaliste du Télégramme.

Ce qui a donné une immortalisation bien sympathique dans le canard :

Michael et Yves

Qui a osé dire que mon mari est grand ????  Parce que Yves n’est pas très petit !   😉

Enfin, vous l’aurez compris, nous ne savons pas, ni l’un ni l’autre, nous ennuyer.

Bonne journée

la laine feutrée

Lors de mon séjour chez mon amie Anne, j’ai appris la marche à suivre pour créer de jolies broches en laine feutrée.

De retour à la maison, j’ai d’abord commandé ladite laine à feutrer. Celle-ci a mis un mois et demie avant d’arriver par la poste. J’avais pris de quoi varier les couleurs :

Puis je me suis lancée, pleine d’assurance. J’ai vite déchanté 😦 Pour feutrer ma laine, mes mains glissaient dans le savon, mon rouleau de papier bulle dérapait, bref, j’ai réussi à feutrer correctement une des deux fleurs que je pensais réussir sans problème aucun !!

Mais cette fleur n’a pas vraiment une allure que j’aime 😉

Alors voilà mes réalisations en train de sécher :

En effet, le cône est bien feutré, mais la fleur d’arum (ben voui quoi, vous n’aviez pas trouvé ??) n’est pas de mon goût 🙂

Par contre je préfère celle-ci, nettement moins bien feutrée et que mon mari n’aime pas du tout !

Bon, ben, il faut que je m’entraîne 😉

En attendant, puisque c’était de saison, je me suis fait la main sur la préparation d’une galette des rois :

Ben mes amis, elle était délicieuse, bien plus onctueuse et goûteuse que celle achetée en grande surface. C’est simple à préparer, deux pâtes feuilletées toutes faites, un peu de crème pâtissière, un peu de crème d’amande et hop au four, miam, miam !!!

Bonne journée à vous tous,

un an de plus

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma petite-fille, 4 ans déjà. Comme elle est née en plein hiver, en plus de lui faire de petits cadeaux de son âge, je lui ai tricoté un pull chaud :

Je l’ai monté pendant que je voyageais en bus jusqu’à Liège en novembre dernier . J’ai beaucoup aimé tricoter ces jolies côtes :

J’ai préféré un col montant, plutôt que de faire un col roulé, peut-être plus facile à enfiler sur la tête d’un petit bout, mais là c’est mon avis personnel.

Modèle trouvé ici.

Je ne verrai pas ma petite-fille dedans, comme à chaque fois que je tricote quelque chose pour mes petits-enfants, mais ce n’est pas grave, moi, je me suis fait plaisir. Et puis j’avais tricoté un ensemble pantalon-poncho, pour mon petit-fils, quand il était bébé, ma fille me l’a rendu non porté cet ensemble, je l’ai offert à ma belle-fille qui en fait un usage intensif pour Henry, notre petit-fils anglais, et sa mère ne tarit pas de compliments sur la chaleur et le confort de ce vêtement. Du coup je tricote pour elle, au moins cela fait autant plaisir à la mère qu’à l’enfant qui l’use !!!!

Bonne journée

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