les ateliers de Caroline Chomy

Caroline Chomy est une femme formidable. Elle est vannière du côté de Guer. C’est avec la Société d’Horticulture du Pays d’Auray que j’ai eu la chance de pouvoir participer à une journée de travail de l’osier avec elle. Pour la première fois j’ai travaillé cette matière. Je m’étais équipée de mitaines de cycliste et de mon attelle pour mon pouce endommagé par l’arthrose. J’ai bien fait car le travail est dur pour les mimines.

L’ambiance était géniale, nous étions 6 participantes. 3 d’entre nous ont planché sur des mangeoires pour oiseaux :

Le but étant de réaliser depuis ce modèle :

Les 3 autres, nous avons monté un plessis le matin :

Et une tontine l’après-midi :

Pour le plessis, Caroline nous avait préparé des supports de travail :

Et, petit-à-petit, nous apprenons à tresser l’osier :

Une partie difficile à réaliser fût le « cordage » de la fibre :

Pour la tontine même principe, un support :

Et le montage peut commencer :

Fière de mes réalisations, hier je suis partie en vadrouille acheter de quoi planter dans le centre de ma tontine. J’ai trouvé une clématite « Duchesse d’Edimbourg » s’il vous plaît !!

Et j’ai mis en place ma tontine :

J’ai eu un peu de mal à planter le tout 😉

Et mon plessis pour border mes pivoines :

 

J’attends déjà avec impatience la prochaine séance pour retourner créer de quoi décorer mon jardin qui en a bien besoin !

Bonne journée

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cure de rajeunissement

Comme je viens d’adhérer à la Société d’Horticulture du Pays d’Auray, j’ai assisté, pour la première fois à une conférence samedi dernier. Le sujet portait sur les plantes sauvages comestibles et médicinales des parcs et jardins. Viviane Carlier était la conférencière.

J’ai appris que nos mauvaises herbes ne sont pas QUE mauvaises. En rentrant je me suis replongée dans ma jeunesse et ai fait un bon en arrière de plus de 50 ans. Je me suis armée d’une petite pelle et je suis allée cueillir les pissenlits de ma pelouse.

Mon mari m’a regardée de travers et n’a pas voulu participer à ma dégustation.

J’ai fait comme faisait ma maman à l’époque, j’ai fait revenir des lardons, cuire un œuf au plat, rajouté tout cela à mes pissenlits et je me suis régalée. J’en ai mangé pendant trois jours. Je pensais, en revenant du Finistère hier, aller récolter dans la pelouse de mon voisin et j’ai constaté, en rentrant, que celui-ci avait tondu sa pelouse la veille 😦 Coup de bol, pour moi, sa tondeuse est tombée en panne et il n’a pas fini sa tonte.

Je vais aller désherber chez lui mais pas pour me faire une salade. Il faut dire que les pissenlits relâchent, quand même et je n’ai, à priori, pas du tout besoin de cela, je vais donc faire une pause.

Oui mais, j’ai lu cela et découvert, entre autres, que cette plante est excellente dans le traitement de l’arthrose, donc …. Et toujours sur ce site, j’ai lu la recette de la tisane de pissenlits, dépurative, à base de racines.

En fait j’ai découvert l’association de la SHPA, car je voulais participer à une journée « osier » le 16 mars dernier, dans le cadre de l’UTL de Quiberon, mais cette journée a été annulée faute de participants. Et en cherchant, donc plus proche de chez moi, j’ai découvert que la même personne intervenait au niveau de cette association. Je me suis inscrite. Il y a deux journées de « stage » et les deux journée sont complètes. Va comprendre Charles, à quelques kilomètres d’écart les demandes ne sont pas les mêmes. Bon, à 5 euros près le prix n’est pas le même non plus, mais je ne pense pas que, surtout dans notre région, cela change beaucoup la donne.

Enfin bref, j’ai enfin trouvé quelqu’un qui va pouvoir m’initier à cet art. Et là le pissenlit va m’être très utile, car je crains fort que mes mains, malades d’arthrose, résistent mal à cette journée. On verra bien …

Excellente journée à tous,

navette de lavande

Je continue à cueillir de la lavande.

Aujourd’hui j’ai préféré faire une navette :

Pour se faire je me suis munie de 29 brins de lavande (un nombre à multiplier par 3, moins 1). Je les ai ébarbés :

Puis liés ensemble à la base de la fleur :

Retourner les tiges :

et passer le ruban pour l’avoir sur l’extérieur et pouvoir commencer le tissage :

J’ai tissé 3 brins par 3 brins, au début du deuxième rang, on prend donc le brin du rang précédant et ainsi de suite :

Il est impératif d’utiliser la lavande juste cueillie. Si elle sèche les tiges casseront.

J’ai réalisé cette navette sur la terrasse, car le parfum est entêtant !

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